On découvre rapidement qu'il manque une boite de quincaillerie (vis, charnières et autres gugusses) pour monter un meuble... Téléphone chez le cuisiniste. C'est le premier, mais non le dernier de la journée.
On apprendra au bout de plusieurs renvois d'appels et de recherche du responsable que la boite manquante a été retournée au magasin par les livreurs et qu'elle m'attend là-bas... Bon... L'un des installateurs va la récupérer le lendemain matin.
En plaçant les meubles, on découvre que le plancher de la cuisine est passablement croche (bonjour le nivelage du plancher... il m'aurait fallu deux mois de rénos plutôt qu'un seul...), les installateurs font de la haute voltige, mais ça finit par être droit.
Leur journée de travail se termine à 18h30. Un petit onze heures de travail pour leur éviter de travailler samedi.
Comme vous pouvez voir, ça prend forme.
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Jeudi a sans doute été ma pire journée côté forme physique. Cette dernière semaine m'a usé totalement. La journée de mardi avec la livraison des morceaux m'a magané. Pourtant, s'il y a quelqu'un qui ne travaillait pas dans la maison, c'était moi!
Je tenais à l'écrire quelque part pour ne pas oublier comment ça m'a crevé de regarder les autres travailler et de stresser pour mille et un détails.

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